Disciple de Tettsū GikaiTettsū Gikai (1219–1309), disciple de Koun Ejō. et fondateur du monastère de Sōjiji, KeizanKeizan Jōkin (1268–1325), disciple de Tettsū Gikai. et ses successeurs ont largement étendu le zen sōtō parmi la population laïque japonaise. Auteur de DenkōrokuDenkōroku (Annales de la transmission de la lumière) de Keizan Jōkin. Collection de cinquante-trois biographies commentées des patriarches du zen sōtō, écrite par Keizan Jōkin en 1300., il est considéré comme le deuxième fondateur du zen sōtō, après maître DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing..
KeizanKeizan Jōkin (1268–1325), disciple de Tettsū Gikai. est ordonné moine à Eihei ji à l’âge de 13 ans. À 32 ans, il reçoit la transmission du dharmadharma
Le terme a de multiples sens — norme, loi, doctrine, chose, objet mental, phénomène… de Tettsū GikaiTettsū Gikai (1219–1309), disciple de Koun Ejō., un disciple direct DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing. qui avait converti le monastère de Daijō (Daijōji 大乘寺) à Kaga (actuelle préfecture d’Ishikawa) en un monastère zen de style chinois.
KeizanKeizan Jōkin (1268–1325), disciple de Tettsū Gikai. succéda ensuite à GikaiTettsū Gikai (1219–1309), disciple de Koun Ejō. en tant qu’abbé du Daijōji et en fit un centre majeur de prosélytisme du zen sōtō dans la région. Il fonda ou reconstruisit également un certain nombre d’autres monastères qui allaient jouer un rôle déterminant dans la diffusion du zen sōtō dans tout le Japon : Jōjūji, Yōkōji, et Sōji ji.
La grande majorité des membres du clergé sōtō au Japon aujourd’hui font remonter leurs lignées d’héritage du dharmadharma
Le terme a de multiples sens — norme, loi, doctrine, chose, objet mental, phénomène… à KeizanKeizan Jōkin (1268–1325), disciple de Tettsū Gikai. (et à travers lui à DōgenEihei Dōgen (1200–1251), disciple de Tiantong Rujing.).
Les écrits les plus influents de KeizanKeizan Jōkin (1268–1325), disciple de Tettsū Gikai. comprennent : Admonitions pour Zazen Zazen yōjin ki, le DenkōrokuDenkōroku (Annales de la transmission de la lumière) de Keizan Jōkin. Collection de cinquante-trois biographies commentées des patriarches du zen sōtō, écrite par Keizan Jōkin en 1300., et les règles monastiques du KeizanKeizan Jōkin (1268–1325), disciple de Tettsū Gikai. shingi.